J'ai eu le temps de te regarder, comparer l'amour et l'amitié , concerter le meilleur et le pire, attribuer des statues banals à nos mots .Trouver des filiéres à mes doutes, mes peurs et mes craintes . A en contempler l'horizon qui nous traduit à rester de l'autre bout de la rive . Comprendre que la différence peut engendrer la haine, que le destin peut donner vie à un avenir tout différent de ce qu'on peut imaginer . Je ne veut pas de vos pressions, qui influence qu'une souffrance éternelle. Que l'hyprocrite qui est en vous, cesse de pinailler en public, de ne pas savoir quoi apprivoiser vous vous étonnez de ne pas me connaitre assez . Que se sois vos idéaux, le cri infernal que vous délivrer . Le mal est fait, peut importe d'être bien ou mal accompagné, inonder d'espoir et de courage au final vaut mieux que je reste seule . Sans compter tous ces mal-accompagnés qui se permettent de me juger. Je les vois pinailler sur leur sort qu'on leur à attribuer alors que d'autre courbe l'échine pour voir guérir la liberté qui les réduit à être esclave . Ou encore lui loin d'honorer sa moitié, ils sont encore liés par se dérisoire traits d'union . Tout deux il ne vont pas ensemble est pourtant qui sait combien ils s'aiment sans dévoiler la grande porte qui va être décisive à leur avenir . ils seraient mieux seuls .. La conclusion : il me reste juste une illusion pour me consoler " Pire que le chagrin d'amour, l'humiliation, le ridicule, la faim, la guerre .. c'est que personne mais absolument personne ne s'intéresse à nous ! "
Entre comparaison et métaphore, quelque une refont surface , pour enfin m'insiter dans n'être influencer d'avantage ..